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Dossiers
40 - Fiche pédagogique du génocide arménien :
La présence des missionnaires américains au XIXe siècle
dans l’Empire ottoman.
Parallèlement à leurs activités pédagogiques et religieuses, les missionnaires enseignèrent les idéaux de liberté et d’individualisme présents dans la pensée protestante. >> suite |  |  |  | 39 - Fiche pédagogique du génocide arménien :
« Le Golgotha arménien » (2) Sorti des Imprimeries Araxes à Paris en 1959, le tome II de Haï Goghgotan sera publié en traduction française au Cercle d’écrits caucasiens en 2004 par les soins de Hratch Bédrossian. Couvrant la période d’avril 1916 à janvier 1919, il évoque les angoisses du fugitif traqué, déterminé à sauver sa peau coûte que coûte. >> suite |  |  |  | 38 - Fiche pédagogique du génocide arménien :
« Le Golgotha arménien » (1) Véritable journal d’une déportation et d’une traque subies par un religieux arménien, exemplaire dans la compassion, courageux dans sa fuite, ce livre, émaillé de réflexions politiques et morales, dresse aussi une pathétique galerie de portraits d’Arméniens, de justes et de bourreaux, tous confrontés à la plus cynique inhumanité d’une époque de non-droit absolu.
>> suite |  |  |  | 37 - Fiche pédagogique du génocide arménien :
Jours de cendres à Istanbul « Belle femme capricieuse », Istanbul, mélange de cultures européenne et asiatique, de palais et de masures, pouvait à tout moment « ressembler à une fée malfaisante », surtout pour les Arméniens qui sentaient un « œil funeste » les fixer. >> suite |  |  |  | 36 - Fiche pédagogique du génocide arménien :
Les Arméniens de Constantinople à la veille du génocide. Après les massacres de 1896 (10 000 morts) et les départs en exil, la population arménienne de Constantinople est évaluée à 161 000 habitants selon le patriarcat en 1912, à 84 093 selon le recensement ottoman, deux ans plus tard. À la veille de la première Guerre mondiale, cette communauté comprend quarante-sept paroisses, quarante-deux écoles de quartier, une dizaine d’établissements secondaires et une douzaine de collèges et lycées catholiques et protestants, soit 25 000 élèves. >> suite |  |  |  | 35 - Fiche pédagogique du génocide arménien :
Les jardins de Silidhar Publié à Erevan en 1935 par Pethrat (Publication d’État), le récit Silidhari bardeznere de Zabel Essayan, paru chez Albin Michel en 1994, a été traduit en français par Pierre Ter-Sarkissian. Ce témoignage d’écrivain sur le Scutari des années 1880, faubourg de Constantinople, est d’autant plus précieux qu’il évoque la vie des Arméniens à la veille des massacres hamidiens. >> suite |  |  |  | 34 - Fiche pédagogique du génocide arménien :
Les massacres de Van en 1896.
Sans avoir une grande expérience de l’autodéfense, les trois partis en activité firent front commun contre l’adversaire ottoman. Composés exclusivement de locaux, les Arménakans avaient la connaissance du terrain. Les Hentchaks, pour la plupart venus de l’extérieur, agissaient par la terreur contre les fonctionnaires et les Kurdes. Quant aux Dachnaks, dont les membres étaient eux aussi majoritairement « importés », ils se distinguaient pas leur sens de l’organisation et l’importance de leurs ressources. >> suite |  |  |  | 33 - Fiche pédagogique du génocide arménien :
« La communauté arménienne de Trébizonde
et le mouvement national, (1878-1896) » Le 30 septembre 1895, la manifestation pacifique des Arméniens à Constantinople réclamant l’application des réformes tourne au massacre et, en dépit des protestations modérées des puissances, incite les autorités à organiser d’autres crimes dans les provinces, conformément au rejet par la population musulmane de toute égalité de traitement avec les infidèles. >> suite |  |  |  | 32 - Fiche pédagogique du génocide arménien :
Le soulèvement de Zeïtoun.
Après les échecs de Sassoun et de la manifestation « pacifique » de Constantinople, le parti Hentchak permettra à la rébellion de Zeïtoun, entre octobre 1895 et février 1896, d’être couronnée de succès. >> suite |  |  |  | 31 - Fiche pédagogique du génocide arménien :
Kharpout, 1915-1916. Dans ce climat de terreur, le vali Sabit Bey déclare que les Arméniens de Turquie, par leur nombre et leur richesse, constituent une menace pour «la race gouvernementale turque.» >> suite |  |  |  |
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